Quand j'écris un texte, je partage un avis, le mien ; jamais la réalité de l'autre puisque je l'ignore et ne peux connaître et agir que sur la mienne.
Mon avis est une vision de ma vie, ma fenêtre, mes filtres, mon regard sur le monde, tel que je le perçois par mes ressentis, ou tel que je l'ai vécu par le passé. A partir d'eux, je créé mes textes et les partage, sans concession mais sans volonté de nuire, ni agressivité. #LeJeuduJe 🪲
Si cet avis est reçu par celui ou celle qui le lit comme un jugement, cela reste le propre reflet de la manière dont cette personne se perçoit, au travers de mes écrits. Je ne parle jamais sur l'autre, et bien toujours que de moi, depuis mes émotions.
Mon avis, mon "à vie" vibre et respire. Quant au jugement, "le juge ment", il est dans la perception et raconte une histoire.
Le jugement naît dans le regard de la personne touchée ou blessée par l'avis, non dans celle qui l'émet (l'aimait ?!).
✒️Mon avis n'est pas la vérité de l'autre, son jugement n'est pas mon avis. ✒️
Marshall B. Rosenberg écrit : « les jugements sont des expressions détournées de nos propres besoins inassouvis ». Je trouve cette idée tellement réaliste.
Selon Baruch Spinozza : "Ce que Paul dit de Pierre nous en dit plus sur Paul que sur Pierre".
Alors quand je reçois un commentaire comme le texte joint, concernant ma dernière création scripturale sur ma part "contrôleuse du bureau des légendes", j'accueille l'avis de celle qui l'a écrit, sans jamais m'avoir rencontrée. Elle prend la défense de la famille soit disant visée, selon son point de vue, sans connaître les réalités sous-jacentes et le processus créatif à l'œuvre.
De ma fenêtre ouverte, ce texte reste son avis sur moi, sans me connaître, par pure projection. Cela la regarde. Je ne me sens à aucun moment jugée puisque ce qui est dit de moi, dans ce commentaire, ne concerne finalement qu'une vision de la personne qui l'a rédigé, à partir d'une colère intérieure qui s'exprime, d'une blessure aussi, peut-être ; les deux sont très éloignées de ma propre vérité et de ma vie.
Je respecte profondément chaque individu, chaque famille autour de cet individu, et par-dessus tout, les choix de chacun.e dans leur manière de construire leur vie.
Je garde la liberté de donner mon avis sur ce que je vois, j'entends et sur les émotions que je ressens.
Les individus dont je croise la route, comme nous le sommes tous pour chacun.e, sont des miroirs et supports de réflexions. Je ne suis, dans le cas présent, qu'un miroir de projection pour l'auteure de ces lignes. #LeJeuduJe 🪲
J'accueille cette énergie particulière et je la laisse mourir dans ma traversée de la forêt noire. Elle reste une information précieuse et un cadeau de Noël. 🎁🖤🎁
Gratitude pour cette leçon de ...vie et d'avis, compassion pour cette vision...où le langage des oiseaux pourraient dessiner de multiples nuances !
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Commentaires
Je ne connais pas la famille à laquelle tu manques de respect mais je n’en suis pas moins choquée.
Il ne s’agit pas uniquement de ton avis personnel puisque tu te sers de ce que ces personnes qui t’ont accueillie t’ont confié pour alimenter ton blog pourri et ce n’est pas parce que tu l’enrobes avec force mots dont tu ignores probablement le sens que cela en devient moins insultant.
Encore une paumée qui a pris 6 mois de cours et qui se prend pour une coach
Laisse tomber, on a ChatGPT maintenant, personne n’a besoin de toi !